J’etais en route pour l’aeroport avant de rejoindre Mumbai en Inde quand je m’apercois que je n’ai pris aucun traitement contre la malaria, alors que le guide en recommande fortement un. D’autre part, une collegue de bureau m’avait indique la veille qu’elle connaissait 2 personnes ayant effectuees (comme je m’appretais a le faire) un court sejour a Mumbai pour affaire et qui avait contracte la maladie. Et une fois qu’on l’a, on peut prendre des drogues pour calmer les crises, mais on la garde a vie ! Alors, arrivee a l’aeroport, je me mets a la recherche d’une pharmacie. Une fois l’officine trouvee, on m’indique qu’il me faut une ordonnance. Heureusement, il y a un medecin juste a cote qui peut me le prescrire. On me fait remplir des tonnes de formulaires listant mes allergies (aucune) et mes antecedents medicaux, mais le medecin ne m’a pas osculte une seconde, mais pas une prise de tension, rien : autrement dire, vraiment du vent ! Mais comme maintenant j’avais ma prescription, j’ai pu finalement obtenir le sesame : le Malarone, melange d’Atovaquone et Proguanil, a prendre pendant le repas ou … avec du lait !
Depart finalement a 20h20 de Newark pour un vol de 16 h, je n’etais jamais reste plus de 8h dans un avion. Le service (il est vrai en classe affaire) est tres bon et j’ai meme reussi a dormir environ 6h.
Arrivee a Mumbai a 21h heure locale le samedi soir dans un aeroport en travaux, interieur comme exterieur, puis je prends un taxi direction l’hotel en taxi pre-paye. Ok, il ya avait pas mal de chantiers sur le trajet, mais la conduite a Mumbai est, disons, “sportive” : les routes, grandes arteres ou pas, sont pleines de trous et de bosses, les feux ne sont pas franchement respectes, les voies n’existent pas vraiment, chacun utilisant la route comme il l’entend, et c’est un concert de klaxons permanent a tel point qu’on peut se demander comment ils font pour savoir que le klaxon leur est adresse ! Il ne faut pas s’attendre a la moindre courtoisie : c’est la loi du plus fort dans toute sa brutalite. Contrairement a New York ou les chauffeurs de taxi passent leurs journees au telephone, ici, ils ont besoin d’une telle concentration qu’ils ne repondent pas aux appels ; la moindre inattention et c’est le carton assure !
Malgre tout, je suis arrive sain et sauf a mon hotel ou je ne fais pas de vieux os. J’espere bien profiter de mon Dimanche et du Lundi (ferie pour cause de fete nationale, le Ramnavami) pour visiter la ville.